Il faut que je vous dise...
entre amis on ne se cache rien.
Votre couteau est maintenant terminé et je souhaite sincèrement que ce temps passé ensemble où vous avez pu regarder par dessus l’épaule de l’artisan vous a quelque peu donné l’envie de vous perfectionner dans l’ art de la coutellerie.
Par exemple, en choisissant des bois rares, en confectionnant des lames spécifiques ou des systèmes particuliers, par exemple
"L'AlpinS" que je vous présente, ci-dessous.
Mais en toutes franchise, je préfèrerais que vous vous procuriez le DVD déjà cité.
Ce n'est pas pour des raisons strictement commerciales, mais vos chances de réussites seront démultipliées.
Pierre
Encore L'AlpinS direz-vous,
oui et pourquoi pas ?
Celui-ci je l'aime bien : une lame à émouture ronde et partielle, une pompe, une racine de Thuya et aussi lame et ressort sculptés sur la tranche.
Son étui bois aussi est pas mal!
Pourquoi une pompe ?
Pour rien si ce n'est que, comme disait Cyrano "c'est tellement plus beau lorsque c'est inutile". C'est vrai, juste une question de style, pour le plaisir et pour compliquer la chose. De même pour les sculptures du dos des lames et ressorts.
Puis ceci est la signature de l'artisan et sa volonté de bien faire.
De la «Belle Ouvrage»
Un mythe qui devrait disparaître
ou la vérité sur le couteau de l'armée suisse...
Autant que je me souvienne, le véritable couteau suisse de cette période était d'une simplicité et d'une robustesse sans égales. Depuis, vous savez...le sens des affaires...